Chaque samedi, Dieu nous livre des circulaires.
Et il livre!
A peine réveillés, à peine un bec échangé, à peine la machine à café allumée, L'Homme et moi, nous nous jetons sur le sac comme des junkies que nous sommes et la vie n'est-elle pas bien faite? Nous n'avons pas les mêmes préférés!
À lui le Pneu canadien, le Future et le Sport Expert, à moi le Ikea, le La Baie et le Manteaux Manteaux. Ceux des épiceries, on se les passe, à la fin, après s'être fixés des sus-mentionnés.
Et on discute et on compare et on s'insurge. Pire qu'en lisant La Presse et Le Devoir!
Je bave sur les pages du Ogilvy, il me dit pour la 500e fois qu'un jour, il va avoir son banc de scie, quand il y aura de la place. On bitche sur les vedettes qui ont un Kanuk gratis. Pas un regard sur celui de Wal-Mart, le Ovide Plouffe de nos circulaires.
On a nos convictions, vous savez.
Mais voilà.
Les circulaires.
C'est pas Steven Guilbault Proof, ça, hein? C'est même pas Clique du Plateau Proof!
Ce qui nous fait dire, à chaque fin d'épluchette : «Ouais! Il faudrait bien acheter un petit auto-collant anti-circulaire».
Ouais.
Autant dire qu'on met ça en 78e place sur notre to do list.
Et au samedi suivant!
On choisit nos batailles, oui.
Mais les circulaires...
(Commentaire inutile à nous envoyer : Depuis quand la Clique du Plateau s'occupe d'écologie?)
Djo
-------------------
Dans le coin gauche, la famille Crispi.
Quel ramassis de n'importe quoi!
Des circulaires comme autant d'arbres coupés et de planète qui fonce tout droit sur le mur de la désintox. Quel, mais quel besoin de se vautrer à corps perdu dans une montagne d'impossibles rêves?
Quelle nécessité de voir 50 souffleuses pour en acheter une seule? 40 paires de seins pour négocier la courbe de son prochain soutif?
On se magasine des sacs en corduroy pour l'épicerie de l'hiver, on composte, on lave nos 2 litres de lait - on prend soigneusement le temps de remettre le bouchon - , on gaze égal, on mange de plus en plus équitable et on dirait oui à autant de gaspillage en ouvrant, de surcroit, la porte à la surconsommation?
Et si je vous disais que le DIX30 est un monument de laideur élevé en l'honneur de ce que nous ne sommes pas.
Et si je vous disais qu'on devrait tous se payer des abonnements à Greenpeace et à Bixi, par principe, pour encourager le geste citoyen, peu importe que nous endossions la totalité de l'action, plutôt que de se décrotter la frustration à coups de rêves cochons glanés dans des magazines.
On dit NON, NON, NON aux circulaires!
Et on tient bon.
Samedi, c'est café à volonté et on regarde à nouveau ce merveilleux film qu'est : Home.
Le voilà le rêve, si vous en cherchez un.
Crispi
mardi 24 novembre 2009
dimanche 22 novembre 2009
samedi 21 novembre 2009
DL
Le voilà!
Avant le Lautrec Chaud - oui je sais, c'est exprès -, la moustache, le golf, le retour.
Avouez qu'il avait la gueule et le swing de l'emploi.
Crispi
Avant le Lautrec Chaud - oui je sais, c'est exprès -, la moustache, le golf, le retour.
Avouez qu'il avait la gueule et le swing de l'emploi.
Crispi
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Nostalgie et graines de biscuits
vendredi 20 novembre 2009
Les 5 à 7 de Flora et Benoîte
Mois de novembre exceptionnel au point de vue température, n'en demeure pas moins que l'hiver arrivera bientôt, que la neige neigera et que nos vitres seront des jardins Nelligan.
Reusement qu'on a les livres!
La littérature, c'est la base de notre vie, notre sel, notre sang, notre phare dans cet univers caustique rempli de givrés.
Avec la musique.
Et le cinéma.
Et.
Et...
Non mais.
Les livres, ça tient au chaud et même si on ne va pas habituellement au Salon du livre - on essaie de cacher notre côté groupie - on est quand même toutes contentes de voir, ces jours-ci, dans nos médias, quelques-un de nos auteurs préférés et certains de nos amis.
On va glisser rapidement sur Alexandre Jardin et Pennac, car ils sont assez célébrés comme ça, mais lui, on ne peut tout simplement pas le laisser repartir sans prendre-prendre un apéro avec lui.
On profite de sa première visite au Québec et on invite celui qui est un de nos auteurs français préférés : Tonino Benacquista.
Si on a adoré sa série « noire » - que de bonheur avec La Maldonne des sleepings et Malavita, entre autres! - Saga demeure un de nos livres préférés ever et juste pour avoir écrit ça, il est dans notre Panthéon personnel.
If it's good enough for Mireille Deyglun, it's good enough pour nous.
On va se pointer au Salon, entrer par derrière - on a pris des notes la semaine dernière, nous! - pour aboutir pas trop loin des toilettes, section bar lugubre et sans décor.
Et on boira du mauvais vin, quelle importance!
Crispi et Djo
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Passez donc au salon
jeudi 19 novembre 2009
Couleur contre douleur
Mireille Vézina se lève le matin avec une seule idée en tête : créer.
Comment?
Avec quel médium?
Où?
On verra bien. Mais exprimer la vie, la sensibilité et l’énergie qui bouillonnent en elle, voilà ce qui l'anime, son moteur. Celui d'un F22.
Adepte des techniques mixtes, son œil vif et exigeant scanne et ramasse tout ce qui trouve grâce (papier, tissu, métaux, bois, gel, pâte, etc.) et elle superpose, colle, gosse, coupe, et construit ainsi de magistrales pièces à la facture surprenante.
Résolument urbaine, moderne et unique, son œuvre tient de l’architectural ascendant expressionniste et attire regards et admiration. C'est une artiste sans prétention aucune, qui ne laisse s’exprimer que son cœur.
Et ça a le coeur à l'ouvrage, ça, madame.
Picasso a dit : on passe toute notre vie à essayer de dessiner comme un enfant. Ou quelque chose du genre. Elle, elle est de même.
Elle participe, à partir du 20 novembre, à une expo pour une bonne cause. Une très bonne cause.
On ne peut décemment être contre ça.
Pour voir un peu de ses oeuvres, c'est ici.
Djo
--------------------
J'y serai.
Crispi
Comment?
Avec quel médium?
Où?
On verra bien. Mais exprimer la vie, la sensibilité et l’énergie qui bouillonnent en elle, voilà ce qui l'anime, son moteur. Celui d'un F22.
Adepte des techniques mixtes, son œil vif et exigeant scanne et ramasse tout ce qui trouve grâce (papier, tissu, métaux, bois, gel, pâte, etc.) et elle superpose, colle, gosse, coupe, et construit ainsi de magistrales pièces à la facture surprenante.
Résolument urbaine, moderne et unique, son œuvre tient de l’architectural ascendant expressionniste et attire regards et admiration. C'est une artiste sans prétention aucune, qui ne laisse s’exprimer que son cœur.
Et ça a le coeur à l'ouvrage, ça, madame.
Picasso a dit : on passe toute notre vie à essayer de dessiner comme un enfant. Ou quelque chose du genre. Elle, elle est de même.
Elle participe, à partir du 20 novembre, à une expo pour une bonne cause. Une très bonne cause.
On ne peut décemment être contre ça.
Pour voir un peu de ses oeuvres, c'est ici.
Djo
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J'y serai.
Crispi
mardi 17 novembre 2009
Pendant ce temps-là, du côté de Facebook
Djo: je me prends des gageures perso. Moi avec moi-même.
Si j'ouvre la télé à RDI et que je n'entends pas le mot grippe ou H1N1 ou même A dans les 30 secondes, je vais guérir plus vite.
Crispi: à quand le livre: pour en finir avec le H1N1, tu crois?
Le 1 et le 2...
Djo: cette grippe ne finira jamais!
On a un hamster! Naine. Russe. 1 pouce et demi de charme et de vaillance.
On est à la veille de lui fabriquer un petit tablier et un balai, tellement elle est affairée au ménage de sa cage.
La. Nuit.
Car Amsterdame est une solide buveuse de vodka. Du moins, c'est ce qu'on croit. Elle dort le jour alors que c'est la bringue avec ses amis imaginaires, la nuit.
Crispi: j'aime déjà Amsterdame.
Si elle ouvre un bar à vodka, je serai sa première cliente et je la fournirai en jus de canneberges de contrebande. On sera les pétroleuses de la nuit, elle et moi, carabines en mains!
Qui écrira le livre sur le H1N1 ? Alain - on m'a défendu de sourire - Poirier?
L'ado survit, malgré la faiblesse du corps.
L'esprit rebelle n'est aucunement atteint. L'adolescence est bien plus forte que le virus. Devrais-je rendre grâce, encore une fois?
Djo: rends grâce, rends grâce, ça ne peut pas nuire.
Je vais d'ailleurs écrire un texte sur l'Action de Grâces américaine. Beaucoup plus interesting que la nôtre!
On vient d'arriver d'une journée de magasinage entre filles, Nainuphar et moi, avec un beau stock de besoins créés 30 secondes avant l'achat.
Et une mangeoire à l'échelle d'Amsterdame : l'équivalent d'un bouchon de bouteille de vodka mais designé par Philippe Starck. C'est ce que je me suis dit en voyant le prix usuraire demandé.
Crispi: y a rien comme un besoin créé 30 secondes avant l'achat pour bien mesurer sa condition féminine. Quand on termine ça par une frite et une bière, on est au top!
Pour moi L'Action de Grâces américaine est dans le même corridor que Papa a raison.
Belle famille, maison blanche à volets noirs, gazon impec, maman est bénévole au cercle des fermières du coin, papa fume la pipe au salon et sort promener son Golden, le soir, avant de regonfler les pneus du vélo de fiston.
Ça attaque joliment mes nerfs, ce genre d'anniversaire...
J'aimerais mieux du : Papa goes bad et maman boit pour oublier, tu vois? Plus réaliste. Et la dinde? Ben, qu'elle brûle!!
Djo: C'est pas un anniversaire! C'est le plus important férié des States!
Tu es à l'encontre de ce que je pense. Interesting, je disais mais à l'encontre dans le sens que ce n'est pas ma vision de côté de lorgnette. La mienne est plus collée sur mes plaisirs.
Crispi: La mienne aussi. Le plaisir de rire, ah, ah.
Djo: Je fais un boeuf bourguignon alors je vais déserter mon ordi pour au moins 1/2 heure. Demain on parlera de l'été indien! Tiens!
Crispi: Et toute la vie sera pareille à ce matin.
Djo: Tante E. a un cancer du cerveau. Qui aurait cru qu'elle avait un cerveau?
Crispi: C'est la ligne la plus méchante que j'ai lue depuis un bout. Si elle ne le méritait pas tant, je te chicanerais d'aplomb. Mais là, j'ai le goût de t'embrasser.
Bon, je vais me coucher avant de m'évanouir.
Djo: Nainuphar est retournée à l'école ce matin et moi j'ai commencé à magasiner mes cadeaux de Noël. Trois de cochés.
C'est quasiment intéressant, tu vas me dire et tu auras raison. Ce qui m'amène à te parler de quelque chose de vraiment intéressant : le dernier Renaudot.
J'aime bien cette bête carencée à la galoche conquérante et j'ai bien aimé qu'il se déshabille un brin dans son livre mais le Renaudot? Je comprends pas. Au mieux le prix des lectrices du Elle, au pire un Coup de coeur de Pierre Renaud mais là...
L'as-tu lu?
Crispi: Oui. Intéressant comme une bd pour moi.
Les phrases comme des lignes de pub, mais un fond? Ce gars-là est rempli de paradoxes et c'est ce qui le rend séduisant. Mais pour le prix? Écoute, je sais pas. Le monde littéraire doit avoir ses propres codes d'évaluation, comme le monde de la musique, etc.
Ça fait longtemps que je crois plus rien des remises de prix, peu importe le milieu. J'imagine que ça le rassure pour un bout?
Djo: Il n'a pas besoin de ça! Il va les vendre quand même ses livres!
Et c'est certain que si on pense que Frédéric de Granpré a reçu deux fois le Félix pour le meilleur disque de jazz, on est aussi bien d'arrêter tout de suite de se poser des questions. Inutilité. Dans ce bel après-midi.
Part ça, comment va notre Ado préféré?
Crispi: Il écoute Barry Manilow et rigole tout seul. Forte, la grippe A.
Djo: J'ai peur de Barry Manilow. Il a du faire un pacte avec le fantôme du Paradis.
Her name was Barry, she was a show girl...
Crispi: Non, un pacte avec Chucky! Chucky's gonna bite you! Grrrrrr. Inhumain, ça c'est clair. Nu, ça donne quoi?
Et pose-toi aussi la question : s'il est incinéré une fois mort, est-ce que ça va sentir le plastique brûlé? Pensées sombres et obscures.
Et sommes-nous mieux? Comment tu te vois, à son âge?
Djo: Moi, à son âge, je ne verrai plus alors je ne me verrai pas plus que je verrai les autres. Ma vue baisse. Je vais allumer une lumière!
Tsé, on parle pour parler, là. Moi je me suis toujours vue à 60 ans. Même quand j'avais 10 ans. C'est comme «mon» âge. C'est fou, hein?
Je pense que je vais être une pas pire fille, femme, dame, vieille, de 60 ans. Chose certaine, je ne me ferai rien tirer dans la face. J'aime ça les rides.
Crispi: Oui c'est fou. Moi, tu vois, j'ai 30 ans. À vie. Et faites-moi pas de trouble avec le reste!
Djo: De quoi on parlait, déjà?
Crispi et Djo
Si j'ouvre la télé à RDI et que je n'entends pas le mot grippe ou H1N1 ou même A dans les 30 secondes, je vais guérir plus vite.
Crispi: à quand le livre: pour en finir avec le H1N1, tu crois?
Le 1 et le 2...
Djo: cette grippe ne finira jamais!
On a un hamster! Naine. Russe. 1 pouce et demi de charme et de vaillance.
On est à la veille de lui fabriquer un petit tablier et un balai, tellement elle est affairée au ménage de sa cage.
La. Nuit.
Car Amsterdame est une solide buveuse de vodka. Du moins, c'est ce qu'on croit. Elle dort le jour alors que c'est la bringue avec ses amis imaginaires, la nuit.
Crispi: j'aime déjà Amsterdame.
Si elle ouvre un bar à vodka, je serai sa première cliente et je la fournirai en jus de canneberges de contrebande. On sera les pétroleuses de la nuit, elle et moi, carabines en mains!
Qui écrira le livre sur le H1N1 ? Alain - on m'a défendu de sourire - Poirier?
L'ado survit, malgré la faiblesse du corps.
L'esprit rebelle n'est aucunement atteint. L'adolescence est bien plus forte que le virus. Devrais-je rendre grâce, encore une fois?
Djo: rends grâce, rends grâce, ça ne peut pas nuire.
Je vais d'ailleurs écrire un texte sur l'Action de Grâces américaine. Beaucoup plus interesting que la nôtre!
On vient d'arriver d'une journée de magasinage entre filles, Nainuphar et moi, avec un beau stock de besoins créés 30 secondes avant l'achat.
Et une mangeoire à l'échelle d'Amsterdame : l'équivalent d'un bouchon de bouteille de vodka mais designé par Philippe Starck. C'est ce que je me suis dit en voyant le prix usuraire demandé.
Crispi: y a rien comme un besoin créé 30 secondes avant l'achat pour bien mesurer sa condition féminine. Quand on termine ça par une frite et une bière, on est au top!
Pour moi L'Action de Grâces américaine est dans le même corridor que Papa a raison.
Belle famille, maison blanche à volets noirs, gazon impec, maman est bénévole au cercle des fermières du coin, papa fume la pipe au salon et sort promener son Golden, le soir, avant de regonfler les pneus du vélo de fiston.
Ça attaque joliment mes nerfs, ce genre d'anniversaire...
J'aimerais mieux du : Papa goes bad et maman boit pour oublier, tu vois? Plus réaliste. Et la dinde? Ben, qu'elle brûle!!
Djo: C'est pas un anniversaire! C'est le plus important férié des States!
Tu es à l'encontre de ce que je pense. Interesting, je disais mais à l'encontre dans le sens que ce n'est pas ma vision de côté de lorgnette. La mienne est plus collée sur mes plaisirs.
Crispi: La mienne aussi. Le plaisir de rire, ah, ah.
Djo: Je fais un boeuf bourguignon alors je vais déserter mon ordi pour au moins 1/2 heure. Demain on parlera de l'été indien! Tiens!
Crispi: Et toute la vie sera pareille à ce matin.
Djo: Tante E. a un cancer du cerveau. Qui aurait cru qu'elle avait un cerveau?
Crispi: C'est la ligne la plus méchante que j'ai lue depuis un bout. Si elle ne le méritait pas tant, je te chicanerais d'aplomb. Mais là, j'ai le goût de t'embrasser.
Bon, je vais me coucher avant de m'évanouir.
Djo: Nainuphar est retournée à l'école ce matin et moi j'ai commencé à magasiner mes cadeaux de Noël. Trois de cochés.
C'est quasiment intéressant, tu vas me dire et tu auras raison. Ce qui m'amène à te parler de quelque chose de vraiment intéressant : le dernier Renaudot.
J'aime bien cette bête carencée à la galoche conquérante et j'ai bien aimé qu'il se déshabille un brin dans son livre mais le Renaudot? Je comprends pas. Au mieux le prix des lectrices du Elle, au pire un Coup de coeur de Pierre Renaud mais là...
L'as-tu lu?
Crispi: Oui. Intéressant comme une bd pour moi.
Les phrases comme des lignes de pub, mais un fond? Ce gars-là est rempli de paradoxes et c'est ce qui le rend séduisant. Mais pour le prix? Écoute, je sais pas. Le monde littéraire doit avoir ses propres codes d'évaluation, comme le monde de la musique, etc.
Ça fait longtemps que je crois plus rien des remises de prix, peu importe le milieu. J'imagine que ça le rassure pour un bout?
Djo: Il n'a pas besoin de ça! Il va les vendre quand même ses livres!
Et c'est certain que si on pense que Frédéric de Granpré a reçu deux fois le Félix pour le meilleur disque de jazz, on est aussi bien d'arrêter tout de suite de se poser des questions. Inutilité. Dans ce bel après-midi.
Part ça, comment va notre Ado préféré?
Crispi: Il écoute Barry Manilow et rigole tout seul. Forte, la grippe A.
Djo: J'ai peur de Barry Manilow. Il a du faire un pacte avec le fantôme du Paradis.
Her name was Barry, she was a show girl...
Crispi: Non, un pacte avec Chucky! Chucky's gonna bite you! Grrrrrr. Inhumain, ça c'est clair. Nu, ça donne quoi?
Et pose-toi aussi la question : s'il est incinéré une fois mort, est-ce que ça va sentir le plastique brûlé? Pensées sombres et obscures.
Et sommes-nous mieux? Comment tu te vois, à son âge?
Djo: Moi, à son âge, je ne verrai plus alors je ne me verrai pas plus que je verrai les autres. Ma vue baisse. Je vais allumer une lumière!
Tsé, on parle pour parler, là. Moi je me suis toujours vue à 60 ans. Même quand j'avais 10 ans. C'est comme «mon» âge. C'est fou, hein?
Je pense que je vais être une pas pire fille, femme, dame, vieille, de 60 ans. Chose certaine, je ne me ferai rien tirer dans la face. J'aime ça les rides.
Crispi: Oui c'est fou. Moi, tu vois, j'ai 30 ans. À vie. Et faites-moi pas de trouble avec le reste!
Djo: De quoi on parlait, déjà?
Crispi et Djo
Libellés :
Ma vie en cinémascope
lundi 16 novembre 2009
Ados, vos papiers!
Un peu de sérieux, ça unifie le teint.
En lisant cet article paru dans la cyberpresse de la semaine dernière, je n'ai pas sourcillé d'un poil.
Hé non!, aucune surprise par ici.
Oui, on entend tellement que les jeunes sont hyper sexualisés, que les filles ne prennent plus la peine de s'habiller et qu'elles jouent les Lolita sur les bancs d'école, que les gars carburent aux sites pornos et ne pensent qu'à reproduire ce qu'ils voient de plus dégradant et de plus avilissant pour les filles, qu'il est grand temps qu'une étude remette les pendules à l'heure.
Mais? Si les jeunes étaient moins cons qu'on le pense?
Mais? Si notre belle jeunesse - ironie, je déteste l'expression - était intelligente et capable de choisir, pour elle?
De faire la différence entre du sexe dégradant, du cul et de l'amour?
Voilà où je reconnais la gang d'ados qui farfouille dans mon sous-sol.
Parce que si on dit, avec humour, que nos ados ont le cerveau à off et le frigo à on, la plupart du temps, on doit aussi reconnaître qu'ils ont également un système de valeurs - on les a éduqués, ou pas, ces petits? - et du jugement. Qu'il s'agisse de sexualité comme du reste.
Tenez, j'suis en plein dedans, ces semaines-ci. Dans le deep du deep du sujet!
Pensez donc que je remarque, chez le mien et sa garde rapprochée, que les ados savent très bien jouer de nuances entre les sites qu'il visitent et les relations amoureuses qu'ils entretiennent.
Les limites, ils se les imposent eux-mêmes et le respect mutuel semble être un facteur déterminant dans leur apprentissage.

Imaginez, aussi, qu'ils ont des yeux pour voir et que si, pour nous, une fille qui expose son string ou ses seins à 8 heures le matin à l'arrêt d'autobus, c'est, soyons polis... du mauvais timing?, pour eux, c'est la même chose ou au mieux un fait auquel ils n'attachent aucune importance.
Pour le reste, on leur donne notre confiance et voilà.
D'ailleurs, quand on enligne deux minutes notre rétroviseur, faut-il être assez bête pour avoir déjà oublié l'importance de la révolution sexuelle à la fin des années 60? Le détachement total des limites imposées par la religion et la soif d'expérimenter?
Leur sexualité ne sera pas exactement la même que pour nous, leurs parents, et c'est tant mieux! Même si elle est éventuellement teintée de ce qu'ils apprennent sur ces sites XXX, que pouvons-nous y faire?
Ils savent déjà TOUT ce qu'on ne leur a jamais dit, alors.
Et à choisir, j'aime mieux voir mon futur adulte souriant, épanoui, peu importe ses pratiques sexuelles, que de le voir frustré et inapte, incapable d'intégrer dans sa vie une sexualité satisfaisante.
Crispi
En lisant cet article paru dans la cyberpresse de la semaine dernière, je n'ai pas sourcillé d'un poil.
Hé non!, aucune surprise par ici.
Oui, on entend tellement que les jeunes sont hyper sexualisés, que les filles ne prennent plus la peine de s'habiller et qu'elles jouent les Lolita sur les bancs d'école, que les gars carburent aux sites pornos et ne pensent qu'à reproduire ce qu'ils voient de plus dégradant et de plus avilissant pour les filles, qu'il est grand temps qu'une étude remette les pendules à l'heure.
Mais? Si les jeunes étaient moins cons qu'on le pense?
Mais? Si notre belle jeunesse - ironie, je déteste l'expression - était intelligente et capable de choisir, pour elle?
De faire la différence entre du sexe dégradant, du cul et de l'amour?
Voilà où je reconnais la gang d'ados qui farfouille dans mon sous-sol.
Parce que si on dit, avec humour, que nos ados ont le cerveau à off et le frigo à on, la plupart du temps, on doit aussi reconnaître qu'ils ont également un système de valeurs - on les a éduqués, ou pas, ces petits? - et du jugement. Qu'il s'agisse de sexualité comme du reste.
Tenez, j'suis en plein dedans, ces semaines-ci. Dans le deep du deep du sujet!
Pensez donc que je remarque, chez le mien et sa garde rapprochée, que les ados savent très bien jouer de nuances entre les sites qu'il visitent et les relations amoureuses qu'ils entretiennent.
Les limites, ils se les imposent eux-mêmes et le respect mutuel semble être un facteur déterminant dans leur apprentissage.

Imaginez, aussi, qu'ils ont des yeux pour voir et que si, pour nous, une fille qui expose son string ou ses seins à 8 heures le matin à l'arrêt d'autobus, c'est, soyons polis... du mauvais timing?, pour eux, c'est la même chose ou au mieux un fait auquel ils n'attachent aucune importance.
Pour le reste, on leur donne notre confiance et voilà.
D'ailleurs, quand on enligne deux minutes notre rétroviseur, faut-il être assez bête pour avoir déjà oublié l'importance de la révolution sexuelle à la fin des années 60? Le détachement total des limites imposées par la religion et la soif d'expérimenter?
Leur sexualité ne sera pas exactement la même que pour nous, leurs parents, et c'est tant mieux! Même si elle est éventuellement teintée de ce qu'ils apprennent sur ces sites XXX, que pouvons-nous y faire?
Ils savent déjà TOUT ce qu'on ne leur a jamais dit, alors.
Et à choisir, j'aime mieux voir mon futur adulte souriant, épanoui, peu importe ses pratiques sexuelles, que de le voir frustré et inapte, incapable d'intégrer dans sa vie une sexualité satisfaisante.
Crispi
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Roller-coaster en tribu
dimanche 15 novembre 2009
samedi 14 novembre 2009
Si jeunesse voyait!
J'ai 11 ans. 12 à tout casser. Une «danse», un vendredi soir, dans une shed, derrière chez un ami, rue Sault-au-Matelot.
Je fais une demande spéciale et le DJ de service l'a. Rose de plaisir, je saute sur la piste de danse et tout le monde embarque avec moi.
BONHEUR!
Sauf que je viens de voir, pour la première fois, de quoi ils avaient l'air, les Rubettes.
OMG!
Djo
Je fais une demande spéciale et le DJ de service l'a. Rose de plaisir, je saute sur la piste de danse et tout le monde embarque avec moi.
BONHEUR!
Sauf que je viens de voir, pour la première fois, de quoi ils avaient l'air, les Rubettes.
OMG!
Djo
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Nostalgie et graines de biscuits
vendredi 13 novembre 2009
Les 5 à 7 de Flora et Benoîte
Entendu, la semaine dernière : «L'anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Strauss est mort, ce matin, à l'âge de 101 ans.» Point.
Ou à peu près.
OK, nous exagérons mais à peine.
N'empêche qu'on est loin de Michael Jackson!
Pas que nous minimisons l'importance du gars qui a du beat mais là, entre ça et un entrefilet au bas de la page B14 ou écarté dans le cahier Sports, il y a place pour les grandes manoeuvres.
Une grande place où on aurait pu, un peu plus, du moins, parler de cet homme. Et de son oeuvre singulière.
Car s'il est clair qu'écrire sur les peuples premiers, les phénomènes sociaux, le langage humain et le structuralisme, c'est moins sexy que faire le moon walk, on a comme un certain sentiment de gêne.
Un des plus grands penseurs du XXe siècle s'éteint après une vie de réflexion, d'écriture et de recherche et si on ne lit pas Le Devoir ou si on n'écoute pas RDI, on ne le sait même pas.
Euhhhh... Claude Lévi-Qui? Le chum à Arielle Dombasle?
On blague, là.
Mais on l'invite à notre 5 à 7 et pas pour lui commander des jeans.
Non.
Pour souligner sa disparition et prendre un peu de graine.
Ça instruit et ça repose.
Crispi et Djo
Libellés :
Passez donc au salon
mardi 10 novembre 2009
Un chouette toc toc toc!
Jolie découverte.
Un blogue beau comme un pot de beurre d'arachides qui traîne sur la table à déjeuner, le matin.
Du vrai, du drôle, du simple, du désarmant. Une vision du quotidien assez fraîche, chez elle et autour.
Allez-y, c'est ouvert.
Crispi
--------------------
Update : on dirait que c'est ma jumelle kitschen!
Djo
Un blogue beau comme un pot de beurre d'arachides qui traîne sur la table à déjeuner, le matin.
Du vrai, du drôle, du simple, du désarmant. Une vision du quotidien assez fraîche, chez elle et autour.
Allez-y, c'est ouvert.
Crispi
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Update : on dirait que c'est ma jumelle kitschen!
Djo
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Ma vie en cinémascope
lundi 9 novembre 2009
Pour la survie des grippés A
Pour le nombre de bouteilles d'Advil et autres eaux vitaminées à stocker, vous savez tous ce qu'il faut faire. Ici, c'est d'un autre genre de guide dont il s'agit.
Aussi essentiel, par contre.
Car si les premiers jours d'une grippe sont extrêmement occupés à souffrir et/ou à dormir, la fin de la quarantaine obligatoire, en cas de A, est longue. Très longue.
On vous dresse ici une liste des choses à prévoir en cas de.
En suivant mes recommandations, celles de Crispi et en vous préparant bien, vous passerez une quarantaine où il n'y aura aucune place pour l'ennui et le désoeuvrement.
Vous nous remercierez.
1. Si vos bonbons d'Halloween ne sont pas encore triés, ne le faites pas.
Trier des bonbons d'Halloween = une bonne heure.
2. Si ce n'est déjà fait, ouvrez un compte eBay.
On peut y magasiner à peu près tout ce dont on a besoin et les délais de livraison sont inférieurs au temps de réclusion. Suivre les enchères? Du bonus.
3. Achetez des films «famille» Que. Vous. N'avez. Jamais. Vus. Rangez les dans une boîte en métal. Cadenassez-la et jetez la clé.
Des heures de plaisir vous attendent. Surtout pour ouvrir la boîte alors qu'on a les mains comme du coton.
4. Procurez-vous un carnet d'adresses neuf.
Transférer les adresses et coordonnées = 1 heure de gagnée. Indice de difficulté optionnel : lors de l'achat, fermez les yeux et glissez le quelque part dans votre bibliothèque.
5. Passez chez Homme-Dépôt et achetez des washers de toutes les tailles.
45 à 60 minutes pour faire un vrai beau tour de tous les robinets.
6. Ne faites pas le ménage de vos courriels. Allez au plus pressant genre les virus mais pour le reste, laissez ça comme tel.
Un bon 4 heures.
7. Un sac de balles de laine et de tricots débutés à démêler au fond d'un placard? Même si ça embarrasse, ne le jetez pas! Gardez-le.
Démêler tout ça nous tient sur la touche 2 heures. On ne crache pas sur partir un nouveau tricot non plus.
8. N'apprenez pas à vos enfants à lacer leurs chaussures. Toffez-moi ça jusqu'à 7 ans.
1 h 30 de passée.
9. Ne jetez pas les circulaires de livraison de mets afghans et albanais! St-Hubert, Pizza Hut, St-Hubert, ça finit par faire.
10. C'est le temps de s'inscrire au quiz télévisé Questions pour un champion! sur le site de Fr3.
Trois heures trente pour s'inscrire. On joue en famille et c'est sans compter le temps passé sur Wiki à chercher qui c'est, Ste-Beuve.
11. Négligez de prendre des nouvelles des amis et famille dont vous n'êtes pas trop trop proche.
Vous pourrez y mettre 4, 5 heures certain.
12. Ne dites pas à votre conjoint ce que vous avez sur le coeur depuis deux mois.
Attendez, pour le faire, d'être assis sur le même divan depuis 10 heures. Ça vous donne une poussée d'adrénaline bienvenue et 30 minutes au compteur.
13. Ne flushez pas les «amis» FB qui remplissent votre page d'accueil de leurs scores de Farmville.
Vous serez surpris de voir à quelle vitesse on s'attache à leurs petits cochons reçus en cadeau, au niveau 22. A 3 heures du matin? Non, vous ne savez pas à quel point.
14. N'apprenez pas à votre fille à se faire des tresses.
1 heure. Tresses françaises? 3 heures.
15. Les premiers grains de neige tombent et ça vous donne envie de vous faire une bonne soupe à l'oignon? Non! Ne demandez pas sa recette de soupe à l'oignon à votre mère.
Un bon 20 minutes au téléphone et 3 heures dans la cuisine. Ne nettoyez pas votre four après!! Gardez ça pour la prochaine grippe.
16. Ne jetez pas le kit de scrapbooking que votre belle-soeur vous a offert, dernièrement, même si vous êtes zéro bricoleur.
Vous SEREZ bricoleur, au bout d'une semaine reclus et vous pourrez faire un bel album sur la quarantaine. Avec des bouts de laine, des enveloppes de soupe à l'oignon et des washers...
Djo
--------------------
17 - Ne questionnez pas votre ado, si vous en avez un/une sous la main, sur son jeu vidéo préféré.
Ça l'occupera une demi-heure et pendant ce temps, vous pourrez dormir. Feignez quand même la concentration. Crispez le front, au besoin. Que du feu.
18 - Ne triez pas vos photos de voyage sur votre ordi.
Une demi-heure par voyage. Profitez-en pour pour menacer par courriel vos amis de tout mettre du dernier bain de minuit sur Facebook s'ils ne vous apportent pas de l'eau vitaminée sur le champ. Joie et plaisir pour une heure supplémentaire.
19 - Ne mettez pas en récup les disques poches reçus en promo ou comme cadeaux de collègues pas rapport.
Oui, André Gagnon chante l'Halloween, Kenny Rogers interprète du Haendel, ça se jette bien quand on a la A. Et ça stimule le rire de gorge, excellent expectorant naturel.
20 - Ne jouez pas avec votre animal de compagnie.
Spécialement si vous le détestez. Gardez vos gros calins, vos baisers sur son museau humide, pour le Jour A. En lui toussant au visage, vous en avez pour une belle heure, vengeance en sus.
21- Ne récupérez pas les chaussettes uniques.
Une fois trouvées, vous pourrez en faire une jolie guirlande. Demandez à vos enfants de bricoler une carte de souhait pour chaque bas perdu direction planète chaussettes.
Une heure la guirlande, deux heures, les cartes et trouver l'adresse peut prendre un an. Facile.
22- N'appelez pas Denise Bombardier pour lui demander des nouvelles de Foglia. Ou l'inverse.
Dans le premier cas, on baisse le volume de son téléphone - avec la fièvre, c'est trop - et on pense une demi-heure, dans le deuxième, on ne sait pas. Ça dépend s'il a vu une biche ou enfourché son vélo, avant.
Vous nous remercierez, on vous dit.
Crispi
Aussi essentiel, par contre.
Car si les premiers jours d'une grippe sont extrêmement occupés à souffrir et/ou à dormir, la fin de la quarantaine obligatoire, en cas de A, est longue. Très longue.
On vous dresse ici une liste des choses à prévoir en cas de.
En suivant mes recommandations, celles de Crispi et en vous préparant bien, vous passerez une quarantaine où il n'y aura aucune place pour l'ennui et le désoeuvrement.
Vous nous remercierez.
1. Si vos bonbons d'Halloween ne sont pas encore triés, ne le faites pas.
Trier des bonbons d'Halloween = une bonne heure.
2. Si ce n'est déjà fait, ouvrez un compte eBay.
On peut y magasiner à peu près tout ce dont on a besoin et les délais de livraison sont inférieurs au temps de réclusion. Suivre les enchères? Du bonus.
3. Achetez des films «famille» Que. Vous. N'avez. Jamais. Vus. Rangez les dans une boîte en métal. Cadenassez-la et jetez la clé.
Des heures de plaisir vous attendent. Surtout pour ouvrir la boîte alors qu'on a les mains comme du coton.
4. Procurez-vous un carnet d'adresses neuf.
Transférer les adresses et coordonnées = 1 heure de gagnée. Indice de difficulté optionnel : lors de l'achat, fermez les yeux et glissez le quelque part dans votre bibliothèque.
5. Passez chez Homme-Dépôt et achetez des washers de toutes les tailles.
45 à 60 minutes pour faire un vrai beau tour de tous les robinets.
6. Ne faites pas le ménage de vos courriels. Allez au plus pressant genre les virus mais pour le reste, laissez ça comme tel.
Un bon 4 heures.
7. Un sac de balles de laine et de tricots débutés à démêler au fond d'un placard? Même si ça embarrasse, ne le jetez pas! Gardez-le.
Démêler tout ça nous tient sur la touche 2 heures. On ne crache pas sur partir un nouveau tricot non plus.
8. N'apprenez pas à vos enfants à lacer leurs chaussures. Toffez-moi ça jusqu'à 7 ans.
1 h 30 de passée.
9. Ne jetez pas les circulaires de livraison de mets afghans et albanais! St-Hubert, Pizza Hut, St-Hubert, ça finit par faire.
10. C'est le temps de s'inscrire au quiz télévisé Questions pour un champion! sur le site de Fr3.
Trois heures trente pour s'inscrire. On joue en famille et c'est sans compter le temps passé sur Wiki à chercher qui c'est, Ste-Beuve.
11. Négligez de prendre des nouvelles des amis et famille dont vous n'êtes pas trop trop proche.
Vous pourrez y mettre 4, 5 heures certain.
12. Ne dites pas à votre conjoint ce que vous avez sur le coeur depuis deux mois.
Attendez, pour le faire, d'être assis sur le même divan depuis 10 heures. Ça vous donne une poussée d'adrénaline bienvenue et 30 minutes au compteur.
13. Ne flushez pas les «amis» FB qui remplissent votre page d'accueil de leurs scores de Farmville.
Vous serez surpris de voir à quelle vitesse on s'attache à leurs petits cochons reçus en cadeau, au niveau 22. A 3 heures du matin? Non, vous ne savez pas à quel point.
14. N'apprenez pas à votre fille à se faire des tresses.
1 heure. Tresses françaises? 3 heures.
15. Les premiers grains de neige tombent et ça vous donne envie de vous faire une bonne soupe à l'oignon? Non! Ne demandez pas sa recette de soupe à l'oignon à votre mère.
Un bon 20 minutes au téléphone et 3 heures dans la cuisine. Ne nettoyez pas votre four après!! Gardez ça pour la prochaine grippe.
16. Ne jetez pas le kit de scrapbooking que votre belle-soeur vous a offert, dernièrement, même si vous êtes zéro bricoleur.
Vous SEREZ bricoleur, au bout d'une semaine reclus et vous pourrez faire un bel album sur la quarantaine. Avec des bouts de laine, des enveloppes de soupe à l'oignon et des washers...
Djo
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17 - Ne questionnez pas votre ado, si vous en avez un/une sous la main, sur son jeu vidéo préféré.
Ça l'occupera une demi-heure et pendant ce temps, vous pourrez dormir. Feignez quand même la concentration. Crispez le front, au besoin. Que du feu.
18 - Ne triez pas vos photos de voyage sur votre ordi.
Une demi-heure par voyage. Profitez-en pour pour menacer par courriel vos amis de tout mettre du dernier bain de minuit sur Facebook s'ils ne vous apportent pas de l'eau vitaminée sur le champ. Joie et plaisir pour une heure supplémentaire.
19 - Ne mettez pas en récup les disques poches reçus en promo ou comme cadeaux de collègues pas rapport.
Oui, André Gagnon chante l'Halloween, Kenny Rogers interprète du Haendel, ça se jette bien quand on a la A. Et ça stimule le rire de gorge, excellent expectorant naturel.
20 - Ne jouez pas avec votre animal de compagnie.
Spécialement si vous le détestez. Gardez vos gros calins, vos baisers sur son museau humide, pour le Jour A. En lui toussant au visage, vous en avez pour une belle heure, vengeance en sus.
21- Ne récupérez pas les chaussettes uniques.
Une fois trouvées, vous pourrez en faire une jolie guirlande. Demandez à vos enfants de bricoler une carte de souhait pour chaque bas perdu direction planète chaussettes.
Une heure la guirlande, deux heures, les cartes et trouver l'adresse peut prendre un an. Facile.
22- N'appelez pas Denise Bombardier pour lui demander des nouvelles de Foglia. Ou l'inverse.
Dans le premier cas, on baisse le volume de son téléphone - avec la fièvre, c'est trop - et on pense une demi-heure, dans le deuxième, on ne sait pas. Ça dépend s'il a vu une biche ou enfourché son vélo, avant.
Vous nous remercierez, on vous dit.
Crispi
Libellés :
Bummeuses à springs,
La vie en tranches
dimanche 8 novembre 2009
samedi 7 novembre 2009
La couleur du samedi
Ouep, avec Gainsbourg. D'ailleurs il pourrait nous accompagner tous les samedis qu'on dirait rien.
Crispi
Ajout : je viens de trouver une version de Ces petits riens que je ne connaissais pas en images et dans laquelle y a la belle Catherine!
Crispi
Ajout : je viens de trouver une version de Ces petits riens que je ne connaissais pas en images et dans laquelle y a la belle Catherine!
Libellés :
Nostalgie et graines de biscuits
vendredi 6 novembre 2009
Les 5 à 7 de Flora et Benoîte
C'est fou la vie.
J'avais vraiment le goût de vous faire rigoler avec la A.
De vous écrire que je buvais mon Purell avec joie, que mes céleris se portaient joyeusement bien, surtout depuis les masques, que des entrepreneurs s'affairaient à construire un dôme en plexiglass au dessus de la maison de Djo pour la protéger des complications, elle et son Homme qui en sont atteints mais hors de danger, y percer un trou pour aller repêcher sa Nainuphar qui a l'air d'y échapper.
Parce que j'en ai vraiment marre d'entendre parler de ce con de virus, de cette affreuse bibitte qui vous bouffe la vie en 24 heures.
Marre, marre de voir Madame Chose se plaindre on cam qu'elle attend une heure en ligne. Y a pas de justice! qu'elle dit, cette femme.
Ben non, y en a pas de justice. On le savait, ça, nous, madame!
Puis j'ai lu ce papier dans La Presse de ce matin.
Du gros vécu sans l'effet panique, le virus qui assomme une femme et qui laisse deux hommes - un grand et un petit - en pleurs dans un salon tout en ordre.
Et il y a que cette nouvelle-là m'atteint plus qu'une autre.
On ne choisit pas d'être touchée par quelque chose. Ça vient plutôt comme un coup d'épée. Voilà, je suis up touchée. Comme la tortue.
Et on boit quoi, alors, devant toute cette désolation?
Djo et son Homme, du jus vitaminé - ordre du Doc Crispi - les autres, un peu de blanc ou de rouge, à votre choix, sans lever nos verres trop hauts ni crier trop fort, d'accord?
Prenez soin de vous.
Crispi
J'avais vraiment le goût de vous faire rigoler avec la A.
De vous écrire que je buvais mon Purell avec joie, que mes céleris se portaient joyeusement bien, surtout depuis les masques, que des entrepreneurs s'affairaient à construire un dôme en plexiglass au dessus de la maison de Djo pour la protéger des complications, elle et son Homme qui en sont atteints mais hors de danger, y percer un trou pour aller repêcher sa Nainuphar qui a l'air d'y échapper.
Parce que j'en ai vraiment marre d'entendre parler de ce con de virus, de cette affreuse bibitte qui vous bouffe la vie en 24 heures.
Marre, marre de voir Madame Chose se plaindre on cam qu'elle attend une heure en ligne. Y a pas de justice! qu'elle dit, cette femme.
Ben non, y en a pas de justice. On le savait, ça, nous, madame!
Puis j'ai lu ce papier dans La Presse de ce matin.
Du gros vécu sans l'effet panique, le virus qui assomme une femme et qui laisse deux hommes - un grand et un petit - en pleurs dans un salon tout en ordre.
Et il y a que cette nouvelle-là m'atteint plus qu'une autre.
On ne choisit pas d'être touchée par quelque chose. Ça vient plutôt comme un coup d'épée. Voilà, je suis up touchée. Comme la tortue.
Et on boit quoi, alors, devant toute cette désolation?
Djo et son Homme, du jus vitaminé - ordre du Doc Crispi - les autres, un peu de blanc ou de rouge, à votre choix, sans lever nos verres trop hauts ni crier trop fort, d'accord?
Prenez soin de vous.
Crispi
Libellés :
Passez donc au salon
mercredi 4 novembre 2009
And you need some loving care
Quand on a 9 ans, l'amitié est un sport extrême.
Surtout pour les filles.
Parce que les garçons, c'est connu, c'est pas compliqué. Un gars de 9 ans, c'est cool, c'est simple : ça veut juste jouer. Et même avec des filles. Parfois. C'est pour dire combien c'est simple, avec eux.
Alors que les filles, ça chichite, ça chipote, ça chiquenaude, ça chicane, ça chill, ça chique-la-guenille, ça cheerlade, ça chipie, ça chibedououa, ça chienne-de-vie, ça chiffe-molle.
En un mot comme en 1000, ça chie. Souvent.
J'essaie d'accompagner ma Mini dans cette aventure passionnante, shootée de joies, de doutes, de trahisons, de retrouvailles, de crève-coeur, de grands bonheurs, de chaleur comme d'ambiance banquise.
J'essaie de l'aider à démêler ses sentiments, à relativiser, sans jamais minimiser, lui répétant que l'amitié, ça vaut toutes les peines, tous les efforts, toutes les remises en question.
Ça vaut.
Que l'amitié, au bout du compte, c'est peut-être ce qui nous aura apporté le plus, dans notre vie, sans tout nous prendre. Si on joue à Samson, Bélair, Deloitte et Touche.
Je souris en douce quand je l'écoute, oh très discrètement, parler à ses amies, au téléphone : «Toi tu es ma meilleure amie de l'école» et à une autre : «Toi tu es ma deuxième meilleure amie». Et à une autre «Quand je suis en chicane avec elle, tu es ma deuxième meilleure amie». Et à la première : «J'étais plus certaine que tu étais ma première meilleure amie.»
Comment s'y retrouvent-elles?
Et dès que je peux l'attraper, entre deux courants d'air à deux, trois ou quatre têtes, je lui raconte mes amitiés, qu'elle sait précieuses, fidèles et vitales.
Je lui explique que moi, j'en ai 10, meilleures amies. Même 11, quand je compte bien. Elles sont toutes ma meilleure pour une chose. Elles sont uniques et elles sont là pour différentes raisons.
Quand elle est sur le bord d'en étriper une, je lui fais écouter Toi l'ami, Jojo, Betty, Jef et You've got a friend.
Et je lui dis aussi que bientôt, elle aura en plus de grands amis garçons. Mais pour ça, elle ne me croit pas. Elle ricane en étant certaine que ça ne se peut pas. Pour elle, pas un garçon ne peut entrer dans un rayon de 100 pieds. Ils sont bêtes, ils sont sales et ils passent leurs journées à se traîner par terre.
Je la guide comme je peux mais je sais bien qu'elle tracera sa carte d'amitié elle-même, qu'elle vivra ses bonheurs, ses malheurs, ses trahisons et ses retrouvailles, que ses Jef, ses Betty, ses Jojo, ils sortiront bien du lot.
Et que moi, je les accueillerai comme ma mère a accueilli et continue d'accueillir les miens. Ses amies qui seront toutes ses meilleures amies. Mais elle ne le sait pas encore.
Pour l'instant, elle a 9 ans et pratique un sport extrême.
Djo
--------------------
Mais les filles aiment les sports extrêmes!
Comme celui de s'asseoir sur le bord de la baignoire quand sa best trempe dedans, de préférence le cul mouillé en tenant un verre de vin avec un glaçon - les filles, on met des glaçons, bon! - à la main.
Ou l'autre de se sauver avec elle à deux heures du matin pour un week-end de filles dans le Maine quand personne n'est encore prévenu.
Voilà du sport de combat.
Les accouchements, l'accompagnement à un cancer du sein, le deuil par la main, c'est du Cream Soda, comparé.
Pas de panique, je rigole! Un procédé par l'inverse ou de l'ironie pure et simple, si vous préférez.
N'empêche que tous ces accompagnements comptent. On ne devrait d'ailleurs jamais minimiser l'impact d'aucun d'entre eux.
Et qu'est-ce qu'on serait sans amis?
Moi?
Probablement une carpe.
Vous?
Crispi
Surtout pour les filles.
Parce que les garçons, c'est connu, c'est pas compliqué. Un gars de 9 ans, c'est cool, c'est simple : ça veut juste jouer. Et même avec des filles. Parfois. C'est pour dire combien c'est simple, avec eux.
Alors que les filles, ça chichite, ça chipote, ça chiquenaude, ça chicane, ça chill, ça chique-la-guenille, ça cheerlade, ça chipie, ça chibedououa, ça chienne-de-vie, ça chiffe-molle.
En un mot comme en 1000, ça chie. Souvent.
J'essaie d'accompagner ma Mini dans cette aventure passionnante, shootée de joies, de doutes, de trahisons, de retrouvailles, de crève-coeur, de grands bonheurs, de chaleur comme d'ambiance banquise.
J'essaie de l'aider à démêler ses sentiments, à relativiser, sans jamais minimiser, lui répétant que l'amitié, ça vaut toutes les peines, tous les efforts, toutes les remises en question.
Ça vaut.
Que l'amitié, au bout du compte, c'est peut-être ce qui nous aura apporté le plus, dans notre vie, sans tout nous prendre. Si on joue à Samson, Bélair, Deloitte et Touche.
Je souris en douce quand je l'écoute, oh très discrètement, parler à ses amies, au téléphone : «Toi tu es ma meilleure amie de l'école» et à une autre : «Toi tu es ma deuxième meilleure amie». Et à une autre «Quand je suis en chicane avec elle, tu es ma deuxième meilleure amie». Et à la première : «J'étais plus certaine que tu étais ma première meilleure amie.»
Comment s'y retrouvent-elles?
Et dès que je peux l'attraper, entre deux courants d'air à deux, trois ou quatre têtes, je lui raconte mes amitiés, qu'elle sait précieuses, fidèles et vitales.
Je lui explique que moi, j'en ai 10, meilleures amies. Même 11, quand je compte bien. Elles sont toutes ma meilleure pour une chose. Elles sont uniques et elles sont là pour différentes raisons.
Quand elle est sur le bord d'en étriper une, je lui fais écouter Toi l'ami, Jojo, Betty, Jef et You've got a friend.
Et je lui dis aussi que bientôt, elle aura en plus de grands amis garçons. Mais pour ça, elle ne me croit pas. Elle ricane en étant certaine que ça ne se peut pas. Pour elle, pas un garçon ne peut entrer dans un rayon de 100 pieds. Ils sont bêtes, ils sont sales et ils passent leurs journées à se traîner par terre.
Je la guide comme je peux mais je sais bien qu'elle tracera sa carte d'amitié elle-même, qu'elle vivra ses bonheurs, ses malheurs, ses trahisons et ses retrouvailles, que ses Jef, ses Betty, ses Jojo, ils sortiront bien du lot.
Et que moi, je les accueillerai comme ma mère a accueilli et continue d'accueillir les miens. Ses amies qui seront toutes ses meilleures amies. Mais elle ne le sait pas encore.
Pour l'instant, elle a 9 ans et pratique un sport extrême.
Djo
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Mais les filles aiment les sports extrêmes!
Comme celui de s'asseoir sur le bord de la baignoire quand sa best trempe dedans, de préférence le cul mouillé en tenant un verre de vin avec un glaçon - les filles, on met des glaçons, bon! - à la main.
Ou l'autre de se sauver avec elle à deux heures du matin pour un week-end de filles dans le Maine quand personne n'est encore prévenu.
Voilà du sport de combat.
Les accouchements, l'accompagnement à un cancer du sein, le deuil par la main, c'est du Cream Soda, comparé.
Pas de panique, je rigole! Un procédé par l'inverse ou de l'ironie pure et simple, si vous préférez.
N'empêche que tous ces accompagnements comptent. On ne devrait d'ailleurs jamais minimiser l'impact d'aucun d'entre eux.
Et qu'est-ce qu'on serait sans amis?
Moi?
Probablement une carpe.
Vous?
Crispi
Libellés :
Le Télé-Mile-End,
Âmes de soeurs
mardi 3 novembre 2009
Notes orange et rouge
Vous direz que c'est l'automne.
Je penserai que c'est pas vrai.
Vous insisterez sur le mot fatigue.
Je choisirai la plus jolie lassitude.
On dit n'importe quoi.
Reste la vraie vie, celle qui se joue à courir plus vite que Bruny Surin, celle qui se consume sans voir le temps de manger ses bonbons d'Halloween.
Le repos de l'âme, ce n'est pas un truc qu'on commande comme un dildo. On peut dormir pendant des heures et se sentir toujours fatigué.
Moi je me repose quand je vois ma Formidable courir sur un paquet de feuilles oranges qui font quish quish, dans la forêt silencieuse. Ou quand elle se baigne dans le lac à -72 et qu'elle en ressort pleine de sable en voulant se secouer à deux pouces de mes jeans.
Vous dire à ce moment le vide et le bien que ça me procure!
Pourtant j'habite la ville et même quand y a des feuilles oranges, je ne les vois plus ou je louche en pensant en autre chose. La famille, les amis, mon ado. La job.
Je distortionne mes propres points de vue et je souhaite que ça m'arrange, au fond.
Vous direz que c'est l'automne.
Je penserai que c'est pas vrai.
Vous insisterez sur le mot fatigue.
Je choisirai la plus jolie lassitude.
On dit n'importe quoi.
Crispi
--------------------
Et moi, j'ai une petite note rouge.
Quand ce mois mortuaire sera passé, celui où, inconsciemment, on compte nos morts, nos pertes et autres soldes déficitaires, on commencera officiellement le mois des célébrations, et seront bienvenues ces promesses de félicité avec petits grelots en fond sonore et lumières (DEL ou pas) pour nous réchauffer.
Et un peu de mon gâteau aux fruits.
Vivement que ce mois passe.
Plus que 27 jours à tirer.
Djo
Je penserai que c'est pas vrai.
Vous insisterez sur le mot fatigue.
Je choisirai la plus jolie lassitude.
On dit n'importe quoi.
Reste la vraie vie, celle qui se joue à courir plus vite que Bruny Surin, celle qui se consume sans voir le temps de manger ses bonbons d'Halloween.
Le repos de l'âme, ce n'est pas un truc qu'on commande comme un dildo. On peut dormir pendant des heures et se sentir toujours fatigué.
Moi je me repose quand je vois ma Formidable courir sur un paquet de feuilles oranges qui font quish quish, dans la forêt silencieuse. Ou quand elle se baigne dans le lac à -72 et qu'elle en ressort pleine de sable en voulant se secouer à deux pouces de mes jeans.
Vous dire à ce moment le vide et le bien que ça me procure!
Pourtant j'habite la ville et même quand y a des feuilles oranges, je ne les vois plus ou je louche en pensant en autre chose. La famille, les amis, mon ado. La job.
Je distortionne mes propres points de vue et je souhaite que ça m'arrange, au fond.
Vous direz que c'est l'automne.
Je penserai que c'est pas vrai.
Vous insisterez sur le mot fatigue.
Je choisirai la plus jolie lassitude.
On dit n'importe quoi.
Crispi
--------------------
Et moi, j'ai une petite note rouge.
Quand ce mois mortuaire sera passé, celui où, inconsciemment, on compte nos morts, nos pertes et autres soldes déficitaires, on commencera officiellement le mois des célébrations, et seront bienvenues ces promesses de félicité avec petits grelots en fond sonore et lumières (DEL ou pas) pour nous réchauffer.
Et un peu de mon gâteau aux fruits.
Vivement que ce mois passe.
Plus que 27 jours à tirer.
Djo
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