samedi 25 juillet 2009

Une dernière?

Non, pas une toune. Un lien. Et entre tous les liens que je pourrais vous donner, celui-là est mon préféré. Semaine après semaine.

Je l'ai déjà dit et je m'en fous, je me répète!

Bruno Blanchet est ze globe-trotter à embrasser sur la bouche.


Crispi

Péesse : z'avez pas encore répondu à notre message d'hier, au moins 150 clics plus tard?

Z'êtes fous.

Mais on vous aime pareil.

vendredi 24 juillet 2009

Gang de...

Nous prenons deux semaines de vacances de blogue pour aller voir de quoi sont faites nos vertes prairies québécoises.

Sans joke, nous savons très bien de quoi sont faites nos vertes prairies québécoises - de pluie, stie! - mais aimons bien vous titiller un brin, comme ça, pour rien. Notre côté agace.

Parlant de titille, vous savez quoi? On veut savoir!

Qui vous êtes, de quel coin de pays vous venez, quelles sont vos particularités and more, more, more, how do you like your bacon and eggs, le matin?

Parce que les silencieux, les adorables Je-ne-commente-jamais sont trop nombreux sur ce blogue pour qu'on passe GO sans leur réclamer au moins un couic, un cric, un bêêêêêêêêê, un je-ne-sais-quoi.

Vous avez deux semaines pour vous répandre, nous on part avec les voiles et le gouvernail. Vous ne pourrez pas vous sauver bien loin.

Alors, qui êtes-vous?

Avez-vous deux pièces d'identité valides - dixit Crystale Bouvier-Montgomery?

Nous trépignons d'impatience et attendons de lire toutte pis toutte, à notre retour, le 10 août.

Bises, brise et oustiti en bikini, on jure sur la tête fromagée de notre mère que nous ne serons pas sages.


Crispi et Djo

jeudi 23 juillet 2009

Les 5 à 7 de Flora et Benoîte

Étant toujours en mode pré-vacances, le 5 à 7, cette semaine, on le fait jeudi. Il faut bien habituer nos systèmes, non?

Et aujourd'hui, on invite deux garçons.

Deux hommes, on devrait dire, vu l'âge vénérable qu'ils ont atteint, tous deux, ces derniers jours!

Nos chums respectifs et respectébeules : Monsieur-Mon-Chéri et L'Homme.

Ils sont beaux, gentils, intelligents, doués, patients, dévoués et là on ne parle que de leurs défauts.

(Monsieur-Mon-Chéri est le seul homme de la terre à me faire rire autant, surtout avant 8 heures le matin, avec sa danse de crocodile, le seul qui met la barre assez haute pour me donner envie de me dépasser, le seul qui mange autant de rangées Chocolate Chip que moi, le seul qui m'a charmée, il y a 25 ans, avec des tours de magie. Crispi)

(L'Homme est le seul homme de la terre que je peux faire rire avant 8 heures le matin. Le seul qui peut endurer, le sourire aux lèvres, mon gros nerf olympique et qui peut le calmer. Le seul qui, beau temps, mauvais temps, me fait un lunch à tous les matins. Djo)

On les invite à un 5 à 7 où on sera tous les quatre, sans enfants, sans amis, que tous les quatre.

Et ça, c'est rare.

Rosé et vinho verde.

Les garçons, euh... les hommes, on vous attend chez Tapeo!

On aura «commencé», ne vous en faites pas. Pour nous.


Crispi et Djo

mercredi 22 juillet 2009

Merci pour les oignons!

Je n'attends pas grande chose de l'amitié, à part l'amitié elle-même. Je veux dire que le sens qu'on donne au mot amitié me convient parfaitement et tous les clichés qu'il véhicule aussi.

Plusieurs de mes amitiés sont bâties solides, dans du roc qui ne s'effritera jamais, je le sais, peu importe les embrouilles et les tempêtes.

Alors je trouve toujours étrange que des amis doivent se justifier au nom d'une amitié. Comme si le seul fait de passer out sur un événement - par exemple un anniversaire ou un appel - mettait en péril la relation.

Je crois à l'amitié dans le lousse, sans carcan, à moins de vivre une passion exclusive et temporaire mais encore là, on devrait pouvoir respirer à plus long terme, sans tuer la relation?

Hier, au téléphone, j'ai reçu des excuses de la part d'un ami de New York - allô Jean de mon coeur - qui est passé pour un tour de chant à Montréal ce printemps, sans me donner de nouvelles.

J'étais tellement surprise de son appel - lire qu'il état full repentant - que je lui ai laissé à mon tour un message de bêtises. Oui, de bêtises! OK, sur le ton de l'humour mais sans pitié : " alors je vais balancer 25 ans d'amitié parce qu'une de tes visites ici m'est passée sous le nez? Notre amitié repose vraiment sur UN appel manqué?"

Et en raccrochant j'ai fait le lien avec l'histoire d'un autre ami que je traîne dans ma tête depuis au moins 20 ans.

Une histoire que lui-même m'a racontée, un soir de frustration totale!

Celle-là touche à l'amour. Et à une fille dont il était éperdument amoureux, mais qui l'utilisait à sa façon, quand elle en avait envie.

Une relation buzzante mais frustrante - bonjour le mix emotion - pour lui mais qu'il assumait assez bien, sauf une fois où il a craqué.

Ce fameux soir, elle l'a invité à souper, comme elle le faisait régulièrement. Elle avait tout pour préparer le repas, ne lui manquait qu'un ingrédient : l'oignon.

Alors C. a apporté du vin et... des oignons!



Mais il a en a aussi profité pour lui témoigner tout son amour. Amour qui s'est avéré être non partagé, mais ça, il le savait déjà.

Quand il est parti, s'éloignant de la porte, tout ce que la fille lui a lancé de génial, c'est : hey, merci pour les oignons!

Il m'est revenu complètement dévasté, le pauvre.... et moi j'ai ri mais TELLEMENT que lui aussi a ri, finalement. Et cette phrase m'est restée en tête depuis, symbolisant désormais pour moi les amitiés ou les amours non partagées.

Et à chaque fois que je rencontre une incompréhension de la profondeur d'une relation, une insécurité ou un sens unique, j'ai le goût de balancer à qui sera là pour l'entendre : c'est ça... un merci pour les oignons, genre?

Mais évidemment, personne ne comprendrait.


Crispi

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J'analyse mes amitiés, ces temps-ci. Ouais. ça m'arrive de temps en temps. À tous les 15 jours...

Mes amitiés sont tellement différentes, diverses, variées, touffues. Et aussi changeantes, fluctuantes, elles suivent le cours de la Bourse, finalement.

La Bourse de la vie.

Car c'est souvent comme au poker, non? Un coup de dés et vavoom!, ça clique! Un malentendu, un quiproquos et vlan!, ça trashe.

Et à quoi ça peut bien tenir, donc?

Une amitié qui a vécu toutes les affres, les guerres et les trahisons maintient son cap depuis 30 ans. Une autre, qui a l'air de la lune de miel en continu n'est pas faite forte et succombe au premier pet de travers. Pourquoi?

Comme a dit un certain Montaigne (du bas de la Côte) : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. Ça serait aussi simple que ça?

Hummm pas certaine.

Et les amours, startez-moi pas là-dessus, j'en ai pour la nuit.


Djo

mardi 21 juillet 2009

Au goulot ou en auto, camarades!

Découverte sur le Tour des Arts des Cantons de l'est, au marché en plein-air à Knowlton - qui bat deux fois celui de North Hatley en variété de produits - une huile d'olive extra vierge au goût tellement frais qu'on se croirait direct sous l'olivier.

Produite au Maroc, dans les terres du propriétaire - qu'il nous a montré fièrement, parce qu'il la vend lui-même... -, elle s'appelle Divine Olive et est justement divine, quelle surprise!

Tu veux la boire au goulot ou seulement y tremper ton pain, car it's trop bon.

Vendue au marché Atwater - chez Les Douceurs du marché, qu'il a dit - à Montréal et j'ai déjà plogué le truc dans une chic boutique de Sutton qui vend du thé, de la vaisselle, des huiles et tralala.

On verra la suite?


Crispi
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Maintenant que le beau temps est revenu, on va pouvoir se concentrer sur les joies de l'été.

Personnellement, s'il en est une qui, lorsqu'exprimée, suscite trop souvent un sourire en coin, des yeux horrifiés ou un «bin là!» sceptique, c'est bien celle-là. Mais je n'en ferai pas un plaisir coupable, c'est eux qui ont rien compris!

Le bonheur d'ouvrir un Tupperware plein de petits sandwiches, un Thermos de jus, à synthoniser la bonne fréquence et à s'installer confortablement n'est jamais altéré, fois après fois.

Encore faut-il bien choisir mais moi, c'est ici.

Même si on ne peut plus s'entasser à 8 dans une Pontiac Parisienne ou une Ford Galaxie, De père en flic suivi de Millénium, pour 20 $ par auto, trouvez mieux!


Djo

lundi 20 juillet 2009

Par un chalet sombre et orageux ou Miss Tornade and me, pas dormir

INTÉRIEUR NUIT, CHAMBRE D'AMIS, MAISON DE FERME

Nous sommes trois plus Formidable-chienne.

Deux ados par terre, moi dans le grand lit - cadeau de luxe offert par Miss Tornade elle-même qui ne voulait plus dormir avec son frère "dans la maison du fantôme", sauf si je dors avec eux, ce soir -, porte fermée.

(On est en vacances, je ne m'obstine pas avec les enfants de mes amis et anyway, j'adore ces gamins.)

Il est deux heures trente du matin mais elle n'a pas encore fermé l'oeil, trop occupée à texter sa peur à son aîné qui bosse au Local, ou à ses amis, que sais-je moi.

J'ai lu un bout du dernier Stephen King pour m'endormir mais je viens d'être réveillée par des bruits de claquement de portes assez intenses.

Miss Tornade, en chuchotant : Crispi?

Moi, qui en fait autant car sinon on réveille ze brother: yes, Sweetie?

Elle : as-tu entendu?

Moi : oui.

Elle : c'est encore le fuckin fantôme?

Moi : non, ça doit être ta mère qui a sorti les chiens ou qui est allée fumer, dehors.



Elle : mais on les a pas entendus descendre!!

Moi, qui ment : 'semble que oui.

Elle : PAS MOI. Qu'est-ce qu'on fait, là?

Moi : comment, qu'est-ce qu'on fait? Rien, chérie... on DORT.

Elle : ké.

Moi : ...

Au bout de trente minutes elle se remet à chuchoter, mais cette fois-ci, plus intensément, disons.

Elle : et pourquoi elle remonte pas, là?

Moi : elle doit fumer une deuxième clope.

Elle : j'ai PEUR.

Moi : dors, cocotte.

Elle, à moi : NON. Je vais aller voir...

Et à son frère, qui vient d'ouvrir l'oeil : TOI le débile, tu restes ICI!

Personne ne discute avec une Miss Tornade en panique.

Elle se lève en éclairant la chambre avec la lumière de son téléphone portable - very 2009 - et avance doucement. Avec sa maxi robe de nuit de princesse des ténèbres et ses cheveux noirs jais, on dirait que c'est elle, le fantôme.

Je me lève à mon tour, prise entre une soudaine envie de rire et la peur du FF, me sentant - moi aussi - comme une 16 ans devant ce phénomène bizarre qui dure depuis presque une semaine, de nouvelles manifestations nous occupant à chaque jour.

(J'ai beau ne pas croire aux fantômes, on manque quand même de circonstances atténuantes pour expliquer ce claquage de portes au rez-de-chaussée, la musique du iPod qui arrête brusquement et se savon répandu et splatché sur le plancher et la cheminée de la salle de lavage du sous-sol tandis que la bouteille de Sunlight ne bouge pas d'un centimètre? Et ça se passe de jour comme de nuit, toi.)

Formidable vient de nous filer entre les jambes et descend en trombe au salon. Je la récupère toute joyeuse devant le foyer et remonte à la chambre illico. Miss Tornade est déjà revenue de son expédition. Faut dire qu'elle a couru.

Elle : oui, c'était elle.

Moi : tu vois? Ferme tes yeux et pense à quelque chose de joyeux, de positif et tu vas finir par dormir.

Elle : et pourquoi tu dors pas, TOI?

Moi : je suis insomniaque, c'est pas pa-REIL.

Elle : OK.

Je vois l'éclairage de son portable au plafond mansardé de son lit de fortune, elle doit envoyer des Brrr... Brrr... Brrr... à tous ses amis, ça va de soi!

Je finis par ne plus voir de lumière et entendre sa respiration qui devient régulière. Frérot mollo s'est aussi rendormi alors je peux peut-être somnoler en paix? Il doit être quatre heures trente.

À sept heures, ils dorment toujours et je descends préparer une infecte bodum - plus jamais sans ma Nespresso! - de café. La maman de la tornade est déjà assise dans la véranda.

Après le bon matin d'usage, je m'informe, mes yeux plongés dans les siens. Elle ne saura pas bien me mentir.

Moi : jure-moi que t'es descendue sortir les chiens ou fumer, la nuit dernière?!

Avec pour seule réponse son regard soutenu et son demi-sourire en coin, je comprends que je n'ouvrirai plus mon Stephen King du voyage et, et, et... que.

Il est où, mon portable, pour que je puisse texter à mon tour une avalanche de Brrr...?


Crispi

Photo de la véranda, la nuit.

dimanche 19 juillet 2009

D'un fantôme à l'autre



Réjean Ducharme par Jude

samedi 18 juillet 2009

On devrait être riches!

jeudi 16 juillet 2009

Les 5 à 7 de Flora et Benoîte

Hi qu'on avait le goût d'inviter Neil Armstrong! 40 ans qu'il a marché sur la lune. C'est pas rien! Julie, limite. Mais on va les laisser au-delà des nuages, là où le commun des mortels - à moins qu'il gagne des milliards et en Cour supérieure - ne peut aller.

Pour ce 5 à 7 en mode vacances, nous invitons Sting.

Gordon. Matthew. Thomas. Summer.

Petite abeille de nos coeurs.

On a dansé sur The Police alors qu'on avait 18, 20 ans. Allô Roxanne! Par la suite, il nous a eues avec son jazz, son corps parfait, son implication en Amazonie, son corps parfait, son amitié avec David Suzuki, son corps parfait, son engagement avec Amnesty International, son corps parfait, le fait qu'il soit encore avec sa Gertrude malgré la starisation, son corps parfait. Mais c'est surtout pour son talent, son oeuvre et sa saucette à Québec.

Laissez faire le cocktail VIP du Festival d'été de Québec, c'est ici que ça se passe.



Crispi et Djo.

mercredi 15 juillet 2009

Congés payés

Dans l'auto, au retour de Québec.

Nainuphar : maman?

Moi : oui?

Nainuphar : moi j'aime mieux Québec que Montréal.

Moi : ah? pourquoi?

Nainuphar : on fait toujours plein de choses intéressantes, il y a les grand-mamans, la famille, les amis.

Moi : oui, c'est certain, ça. Mais c'est congé, aussi. Si on était en congé à Montréal, ça serait pareil.

Nainuphar : je pense pas, maman. Moi j'aime ça, quand on voit la famille!

Moi : c'est sûr!

Nainuphar : ils me donnent tous 5 ou 10 $. Je suis toujours riche, à Québec.

Moi : oui mais si on y vivait, ils ne te donneraient pas 5 ou 10 $ à chaque fois que tu les verrais.

Nainuphar : ah non?

Moi : non.

Nainuphar : ah. Je préfère Montréal à Québec, finalement.


Djo

dimanche 12 juillet 2009

Le désir et les ailes

Wim Wenders par Jude

samedi 11 juillet 2009

Nous sommes des soeurs presque jumelles...

Mais pas nées sous le signe du gémeau!



Djo

vendredi 10 juillet 2009

Les 5 à 7 de Flora et Benoîte

En ces temps de course contre la montre - et sans doping, en ce qui nous concerne - comme mode de vie, les poules pas de tête que nous sommes avons envie de lenteur, de langueur, de temps.

D'insouciance, aussi. On veut passer de poule à lézard.

Soeurs, voisines, lézardes.

Le temps d'un apéro.

Lézard C : pis? qu'est-ce que tu as fait de bon, il y a deux ans?

Lézard D : ...

Lézard C : ...

Lézard D : j'ai mangé un tartare de taon.

Lézard C : good! good! ça me donne le goût de m'en faire un.

Lézard D : ...

Lézard C : dans 3 ans.

Lézard D : ...

Lézard C : ...

Lézard D : c'est tellement bon et vite fait! La joie du cru.

Lézard C : ouais ouais ouais... ouais ouais ouais...

Lézard D : ...

Lézard C : ...

Lézard D : à part de ça, chez vous sont bien?

Lézard C : ...

Lézard D : ...

Lézard C : oui. On a commencé à rénover la salle de bains il y a deux ans.

Lézard D : good... good... good...

Lézard C : ...

Lézard D : oui.

Lézard C : oui. Et les enfants vont aller à l'école dans 15 ans.

Lézard D : good. Good... Good...

Lézard C : prendrais-tu un verre de drink?

Lézard D : attends, je me tâte...

Lézard C : ...

Lézard D : oui. Dans six mois.

Lézard C : OK! Je vais nous préparer ça.


Crispi et Djo

mercredi 8 juillet 2009

Minces, les tranches, bummeuses, les filles

Pour changer, nous voici dehors.

OK, il pleut mais nous n'avons pas peur des Gene Kelly que nous sommes, même qu'on se baigne, nous, sous la pluie.

Et on devient grenouilles, c'est évident!, mais ça non plus, ça ne nous effraie pas. En autant qu'il y ait toujours quelques crapauds à embrasser.

Et puis, avec ce temps, viennent les raisons valables de visiter l'Insectarium, le cinéma Brossard et tous ces endroits merveilleux qu'une fois vus, nous ne voulons plus jamais revoir!

Aussi, quelques idées de sorties et des notes dlvq - de la vie quotidienne - que nous vous livrons - comme notre corps, prenez en tous! - dans un geste d'une infinie tendresse - il est presque midi, je suis romantique et tant pis pour vous!! -.

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La bouche pleine

Sous la recommandation de plusieurs, dont les deux Jo, j'ai essayé le Muvbox avec ma little family, un jour de pluie - devinez lequel? -.

Voici mes notes :

Initiative 150%
Localisation : 100%
Design : 100%
Service : 75 % (courtois, sans plus. Et quand t'as 5 clients, je ne vois pas trop l'utilité de crier à tue-tête : un numéro 2?)
Bouffe : 80% (chaudrée de palourdes correcte, homard un peu sec... Ils auraient avantage à y ajouter du mouillé et un plus de saveur, mayo, que sais-je moi?)
Prix : limite prohibitifs, mais c'est du vrai homard et un vrai container!

Et c'est comme pour les BIXI. J'y retournerai, ne serait-ce que pour encourager ce vent de fraîcheur des îles qui est, il faut mauditement le souligner, quand même exceptionnel!

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À lire, citoyens!

On a parlé de livres ici, la semaine dernière, mais j'ai oublié de mentionner le premier Patrice Leconte que je viens d'acheter et le nouveau Bretécher qu'il me tarde de lire.

Bons, pas bons?

Dites-moi, sinon j'y ajouterai un peu d'alcool, ça amplifie toujours les effets.

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Un refil, mon beau blond?

Le dernier cd des Lost Fingers est un baume sur toutes les mauvaises z'humeurs du monde et mon idée du bonheur en char, c't'été, oué.

À tue-tête, qu'on le chante!

Vous n'aimez pas le jazz manouche? Je vous défie quand même d'écouter leur version de La dame en bleu sans sourire. Mais pas toutes les autres, car vous pourriez avoir des idées de meurtre et ça, c'est moins intéressant.

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Au coin de la rue, là-bas

L'Ado : Mom, je peux prendre une bière?

Moi : euh... c'est à moi que vous parlez?


Crispi

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Nourriture d'été de pluie

Pour les filles de 7 ans en montant : un livre de vacances parfait. Malgré son titre à chier - et édité par Larousse, vous avez bien lu - est bien fait, riche, varié, passionnant et promet des heures de plaisirs pour les petites et les grandes.

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Nourriture de coureuse de bois

Campeuse, oui, mais quand même un minimum civilisée. Jamais sans mon kit d'épices.

Le couteau à la main, elle fait son chemin, en explorant l'Amérique...

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Nourriture de clique du Plateau

Vu qu'on ne peut plus entrer dans la Buvette chez Simone, à la suite de notre plogue du printemps, (:)), on se déplace dans Villeray. Dans ce bar restauré et si sympa que je me demande encore, en écrivant, si je vais vous donner le tuyau.

Bon. OK, mais on se le garde pour nous. Bar Miss Villeray

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Nourriture essentielle

Pour les gens des régions et/ou allergiques à la métrôpôle, je reste dans le thème en vous donnant une recette d'un de mes cocktails préférés. Pas à la mode mais j'en peux plus des cosmos, mojitos et autres vodka-aux-poireaux!

Voici donc ma recette de monkey gland.

J'adore ce nom.

3 cl de gin Bombay
1.5 cl de chartreuse
3 cl de jus d'orange
1 trait de sirop de framboise.

Frapper au shaker, verser dans des verres à martini en retenant les glaçons. Ne décorez surtout pas!


Djo

lundi 6 juillet 2009

Nous, on dit pas giazèdezède...

30 ans de festivités. 30 ans que chaque été, ça bloque dur dans le quadrilatère Bleury/St-Urbain/De Maisonneuve/Ste-Cath.

30 ans de spectacles tous plus formidables les uns que les autres, 30 ans de souvenirs. On ne namedroppera pas mais mettons que ça ne nous rajeunit pas si on dit qu'on était là au premier!

Ici, à la maison, sur une moyenne de deux adultes et 1 enfant, 100 % adore le jazz. Toute l'année. C'est notre sel quotidien, le baume, la conque, l'ultime sécurité. On aime, on écoute, on joue. Pas trop bien, joué, mais on joue.

Hier soir, on s'est demandé comment on vivrait ce 30e?

Croyez-non ou le mais c'est en retournant pour une huitième année, voir La Petite école du jazz avec Nainuphar qui connaît le show par coeur mais qui veut toujours y aller.

That's it.

Parce que les shows qui nous branchent sont ou sold-out ou à prix usuraire. Qu'on n'a plus, non plus, la disponibilité mentale et physique pour aller découvrir les artistes sur les scènes extérieures. Anyway, les show intéressants sont trop noirs de monde et noir de monde, on a donné.

Mais toute l'année, dans notre maison et en partie grâce au Festival international de jazz de Montréal, jouent, chantent, scatent tous ceux qu'on aime. Morts ou vivants, jeunes ou vieux, classiques ou audacieux.


Djo
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J'ai vu pas mal de jazz grâce au Festival et à notre Jude qui a fait du jazz une religion, chez nous ; à 13 ans, il n'était même pas question de passer GO sans écouter Miles, Coltrane, Corea, Jarret, tous ces classiques et leurs contemporains. Passage obligé mais tellement jouissif, quand on s'y adonne.

Et c'est cette idée que j'ai gardée du jazz : une ouverture, un abandon aux rythmes, aux différences et à la virtuosité.

Ok, j'avoue qu'un show de métal jazz peut être assez dry, surtout sur disque, mais un coeur peut aimer et le soleil - la voix chaude de Melody Gardot, par exemple - et l'orage d'un riff acidulé de guit, dans le tapis.

Et quand on pense à Zappa et à son Jazz from Hell ou à Miles qui a joué du Michael Jackson, rien n'est impossible avec cette musique.

Oh non!... vraiment.


Crispi

* Photo de Miles Davis tirée du site du Festival.

dimanche 5 juillet 2009

Parlant de la louve...


Juliette Binoche par Jude

samedi 4 juillet 2009

Flottaient ta chemise, ta jupe et tes bas

Assumons, assumons, quand on sait que le ridicule ne tue pas.

Ce n'est pas ma chanson préférée de Pierre Lalonde, nah. Ma préférée c'est Donne-moi ta bouche. Introuvable avec un visuel qui se tient.

Peut-être par Daniel Bélanger qui l'a reprise, mais avec PL?

Et puisque le succès de PL reposait presque essentiellement sur son sex-appeal, il fallait bien vous montrer sa gueule d'amour, son jeu de mâchoire et son pas de côté, hein.



Je pousse le bouchon un peu plus loin ce matin en vous disant que quand j'écoutais cette chanson-ci, petite - très, très petite -, je croyais vraiment que la jupe, la chemise et les bas flottaient là-haut - là-haut étant un deuxième étage imaginaire avec balcon privé - en drapeaux, sur des mâts!!

Bon, tout a été dit.

Appréciez ce morceau pendant que je vais me cacher la tête dans le tiroir-congélateur - y'a pas de sable, chez moi -.


Crispi

Le clip s'arrête net et c'est moche, je sais.
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Euh... la chemise, la jupe et les bas ne flottent pas comme un drapeau? Ils flottent comment et où, d'abord?


Djo

vendredi 3 juillet 2009

Les 5 à 7 de Flora et Benoîte

Québec célèbre le 401e anniversaire de sa fondation, aujourd'hui.

Eh oui! L'après 400e, l'après succès, l'après McCartney et autres moulins de nos coeurs.

Et pour bien marquer le coup, nous invitons à notre 5 à 7, monsieur son maire, Régis 1er!



Ça adonne bien, nous avons deux ou trois trucs à lui dire, nous, femmes discrètes et tout en intériorisation, femmes de mesure et... appelez-nous les soeurs Petitpas, tiens.

Trucs comme dans conseils, tsé. Et ce, même si nous ne sommes pas des spin doctors, ni des spécialistes en packaging, pour bien parler français.

Nous avons tout de même un oeil critique et on se sent concernées quand on voit apparaître dans les clips du TJ celui qui, à la barre du bateau depuis à peine plus d'un an - et certainement réélu en novembre les deux doigts dans son nez qui voque - donne l'impression qu'il a maçonné la Citadelle, creusé le bassin Louise et accouché de Bonhomme Carnaval!

Le temps de lui glisser à l'oreille que l'auto-pétage de bretelles, c'est mal : «On peut vous trouver bon, mais vous, vous pouvez pas dire que vous vous trouvez bon. Et parlant de bretelles, arrêtez de remonter vos culottes en point de presse! Là! Un peu de décorum!»

Oh, il doit être bien occupé, en cette journée de festivités capitalières mais un petit 10 minutes nous suffirait.

Le tout, bien sûr, enterré sous la flatterie, la reconnaissance - car Monsieur Fierté, fierté, fierté! serait un petit brin chatouilleux, à ce qu'on nous a dit. - et une bouteille de "volga".

Bienvenue, monsieur le Nerf et faites comme chez nous! Le frigo à gauche, les toilettes à droite, mais please, laissez vot' kit Burberry dehors, pour l'amour du ciel!, car le style Ste-Foy, on est vraiment pas capable.


Crispi et Djo

jeudi 2 juillet 2009

Sex, tapas and mur de Berlin à bâtons rompus!

Désolée les mecs, ceci est une autre histoire de filles, version sexe, longueur de. Ce qui n'est pas dans nos habitudes, nous le savons, mais comme une fois n'est pas coutume... Et les vacances, ça commence bientôt, right? Alors on fait comme ci. Yeux chastes, s'abstenir.

EXTÉRIEUR, DÉBUT DU SOIR, FAIT BEAU, MAIS FRETTE

J'arrive en retard pour l'apéro, nous n'avons donc pas le temps de zigner sur des sujets déprimants. On enchaîne, comme dirait l'Autre. Et vite, emmebas dé la ceinnetoure, en se servant trois verres de vin et quelques olives, pendant que l'une d'entre nous finit de préparer les tapas.

ELLE
Pu d'hommes, ça se peut, ça? Been there, done that, je veux la paix, stie, la paix!

MOI
C'est une question de longueur de pénis.... tu n'étais pas bien servie, c'est tout.

ELLE
Ça se peut, 'garde, j'm'en cr...!, je ne veux plus en voir un seul.

L'AUTRE
Trop grand, c'est comme trop petit. Tu ne veux pas aller là, tu ne veux pas voir ça, aller là!

MOI
Crois-moi, trop petit, c'est pire.

ELLE
T'as déjà essayé?

MOI
Une fois. Le vide intersidéral ou le Grand Canyon, si tu préfères, l'effet éblouissant en moins.

Au moins, ça la fait rire. Elle s'active sur ses tapas. Tout revole dans la cuisine. Bing, bang, les fourchettes et les assiettes, les serviettes de table, un atelier sur l'apéro en accéléré qu'on est en train de suivre!

ELLE
OK! J'veux du vide, d'abord, un grand et un IMMENSE vide!

L'AUTRE, QUI TÈTE UNE OLIVE
Pas sûre que c'est mieux.

ELLE
Toi aussi?

L'AUTRE, QUI AVALE
La pire histoire de sexe de ma vie.

Une partie des tapas est prête, on sort dans le jardin et on s'installe dans les transats, autour d'une petite table. Fait frette, mais on veut tellement être dehors qu'on fait fi de la température... et du reste.

Un chum arrive dans l'embrasure de la porte de cuisine. Mais nous ne changeons pas de sujet, nenon. Il donne des bisous à toutes puis s'installe avec un verre, lui aussi.


MOI
Tu arrives juste à temps.

LUI
Vous parliez de cul, encore?

L'AUTRE
Quosse qui mène le monde et de quoi veux-tu qu'on parle d'autre?

LUI
Du décès de Michael Jackson, des gens floués par Madoff, de musique!

Pas le temps de finir sa phrase.

MOI
Les journaux sont pleins de ça! Mais où échange-t-on sur le sexe à part dans les sites et forums de pervers dégueux et dans les conversations de filles? Et comme si vous, les gars, n'étiez pas semblables quand vous être entre vous. Penelope par ci, Juliette Binoche par là, elle j'y donnerais des becs dans le cou et patati et patata.

LUI
Sois pas sexiste!

MOI
Meuh... je ne suis pas sexiste, je suis SEXE!

L'AUTRE
On parlait justement de longueur de pénis.

LUI
Ah bon, ça y est, on va passer au cash... non mais vous rendez-vous compte de la pression que vous nous mettez, à nous, les hommes? Trop long, pas assez long, des préliminaires, pas de préliminaires, on ne se retrouve plus dans vos histoires!

ELLE
Bah, tu vas pas nous faire pleurer?

L'AUTRE, EN MÊME TEMPS
Mais vous la prenez tout seuls, la pression!!

MOI, JUSTE ASSEZ BAVEUSE
Girls just wanna have fun... grosse pressioooon?

LUI
Ça ne sert à rien de vous jaser de ça, vous êtes bouchées et je suis en minorité, ici. Je ne gagnerai jamais avec trois filles.

ELLE
Ouain, faque, tais-toi donc pis mange des tapas!

ELLE rigole, LUI rigole aussi... et se sert des tapas. On manque déjà de vin, ELLE va en chercher une autre bouteille.

L'AUTRE
Chéri, c'est vrai, la longueur est importante.

LUI
Non, le plaisir est important. Peu importe comment il vient.

MOI
Bon, tu vois? Spirituel, même, que tu es, quand tu te forces! Mais parle-nous de toi, plutôt...

LUI
Es-tu malade? J'aime mieux aller promener les chiens... ou mettre de la musique, oué.

L'AUTRE
Bonne idée de la musique! Mets quelqu'un qui a un long...

LUI
Stie que t'es conne!

Il rigole, L'AUTRE rigole, ils vont bien ensemble. Il s'éloigne, ELLE revient avec le vin et nous sert des coupes rase-pleines!

MOI
On va finir vieilles, aigries, isolées et alcooliques!

L'AUTRE
Impossible, on est trop belles et trop intelligentes!

ELLE
Ah, ah, quel humour!

MOI
Comme on devrait pouvoir vivre séparées des hommes, on devrait se préparer un plan de vieillesse incroyable, avec des avantages et bénéfices particuliers spécialement réservés aux femmes.

L'AUTRE
Me semble qu'on parlait de longueur de pénis...

MOI
Oups! Je suis déprimante, désolée.

ELLE
Bon, mon cell. sonne, je reviens.

ELLE se lève, répond à son appel en marchant jusqu'au fond de la cour. On l'entend rire aux éclats. Elle revient.

MOI
C'était L.?

ELLE
Ben, ben inquiet.

L'AUTRE
Pourquoi?

ELLE
Parce qu'on parle de longueur de pénis. Il pense qu'on a mesuré tous les pénis de nos chums et qu'on parle d'eux.

MOI, AMUSÉE
Voyons donc, comme si on ferait ça...

L'AUTRE
La preuve que les hommes ne savent pas tout des femmes.

MOI
Peut-être qu'il nous reste quelque chose à explorer, finalement?

L'AUTRE
T'es miiichante!

MOI
Ben non, je blague et je ne vivrais jamais sans eux. J'aime les contrastes et malgré tout ...

Je n'ai pas le temps de finir.

ELLE
Et les compromis et la routine? Menteuse!

L'AUTRE
Mais tu as raison, Cri, qu'on s'est mis un doigt dans l'oeil avec nos idéaux et la redistribution des tâches. Ce qui fallait plutôt explorer, c'est les différences entre nous et tenter de les exploiter au maximum.

Elle se remplit la bouche d'un pétoncle frit.


MOI
Tu vois... on devrait travailler là-dessus... se préparer un plan de vieillesse incroyable qui respecte les différences entre les hommes et les femmes. Un terrain de jeux fertile, quoi.

ELLE, QUI NE PERD PAS LE SUJET PRINCIPAL DE VUE
Avec une interdiction de pénis trop longs ou trop courts, surtout pour les jours de spm et un mur genre Berlin entre nous, quand eux ou nous voulons avoir la paix!

L'AUTRE
Pour être fair, ça prend une interdiction chez les femmes, question attributs. Ce serait quoi?

MOI
On le sait tu, nous? Les hommes décideront!

L'AUTRE, SOUDAINEMENT
Faut pas que cette conversation-là sorte de la cour, sinon on est cuites.

ELLE
T'as peur qu'on passe pour des connes superficielles? Mais on s'en tape-tu? Au pire on mettra ça sur le dos de l'alcool.

Et on lève nos verres.

MOI
Ça ne sortira jamais de la canisse, promis.

Clink, clink, clink, clink!


Crispi

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Je transpose immédiatement cette tranche de vie en épisode télévisuel. Anne Dorval dans le rôle de ELLE, Sophie Faucher dans le rôle de L'AUTRE et Guylaine Tremblay dans le rôle de MOI.

Et je veux être du prochain apéro.

Pour manger des pétoncles frits.

Naturlish!


Djo

mercredi 1 juillet 2009

On dit fembe

Une pépette de 8 ans se jette dans la piscine avec son masque de natation mais elle a oublié ses palmes et son tuba.

Qu'à cela ne tienne!

Elle revient à la nage jusqu'à l'échelle, puis lance à sa marraine - qui est déjà dans l'eau - un : "Attends-boi ici, je vais chercher bon habit de fembe-gredouille".

"Femme-grenouille"? que la marraine demande, du ton le plus neutre possible.

"Oui, oui, fembe-gredouille " répète la pépette à masque, avec cette assurance qui ne laisse place ni à l'interprétation ni au commentaire.

Et elle continue, en récupérant ses plastiques laissés sur un transat : "ben y'enda qui disent hombe-gredouille, bais boi je suis ude fille alors je dis fembe, tu comprends...".

La marraine comprend très bien que la relève qui arbore le bikini comme on porte un vêtement de plongée ne s'en laissera pas facilement imposer par un mec... et croit aussi que Benoîte, surtout Benoîte, se roulerait probablement par terre.

De rire.


Crispi
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Comme dans femme-orchestre, femme-robot, femme-sandwich, femme des bois, femme des cavernes, femme-cheval, femme à la mer, femme de Cro-Magnon, femme d'état, femmo-sapiens, femmonyme?


Djo