C'est fou la vie.
J'avais vraiment le goût de vous faire rigoler avec la A.
De vous écrire que je buvais mon Purell avec joie, que mes céleris se portaient joyeusement bien, surtout depuis les masques, que des entrepreneurs s'affairaient à construire un dôme en plexiglass au dessus de la maison de Djo pour la protéger des complications, elle et son Homme qui en sont atteints mais hors de danger, y percer un trou pour aller repêcher sa Nainuphar qui a l'air d'y échapper.
Parce que j'en ai vraiment marre d'entendre parler de ce con de virus, de cette affreuse bibitte qui vous bouffe la vie en 24 heures.
Marre, marre de voir Madame Chose se plaindre on cam qu'elle attend une heure en ligne. Y a pas de justice! qu'elle dit, cette femme.
Ben non, y en a pas de justice. On le savait, ça, nous, madame!
Puis j'ai lu ce papier dans La Presse de ce matin.
Du gros vécu sans l'effet panique, le virus qui assomme une femme et qui laisse deux hommes - un grand et un petit - en pleurs dans un salon tout en ordre.
Et il y a que cette nouvelle-là m'atteint plus qu'une autre.
On ne choisit pas d'être touchée par quelque chose. Ça vient plutôt comme un coup d'épée. Voilà, je suis up touchée. Comme la tortue.
Et on boit quoi, alors, devant toute cette désolation?
Djo et son Homme, du jus vitaminé - ordre du Doc Crispi - les autres, un peu de blanc ou de rouge, à votre choix, sans lever nos verres trop hauts ni crier trop fort, d'accord?
Prenez soin de vous.
Crispi
vendredi 6 novembre 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

2 commentaires:
C'est quand le drame se met un visage sur son masque qu'on est touché...
@ bibco,
Oui et c'est aussi quand les journalistes livrent la nouvelle simplement, sans nous assommer avec la panique.
Crispi
Enregistrer un commentaire